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Equipée en mars dernier, la police genevoise travaille déjà sur de nouvelles applis.

 

 

 

Il a fallu deux ans de développement avant la mise en service de l’iPol mobile. L’iPol mobile? Un iPhone 4 équipé d’applications «spéciales police» comme le journal des affaires en ligne, les communiqués de disparition, le nouveau Code de procédure pénale, etc. Depuis six mois, 1370 policiers genevois sont équipés de cette nouvelle «arme». «Il y a eu des centaines de milliers de consultations», se réjouit Jean Sanchez, chef adjoint de la police cantonale, à l’origine du projet. Qui poursuit: «C’est un retour sur investissement (ndlr: le développement du projet a coûté environ 2 millions) qui, concrètement, se traduit par un gain de temps, des économies de déplacement et de papier! Sur le terrain, cela permet davantage de contrôles.» Des exemples? Avant l’iPhone, le policier qui vérifiait un numéro de plaque d’immatriculation devait s’adresser à la centrale de police. Aujourd’hui, l’agent sur le terrain tape le numéro sur son mobile: la réponse apparaît quasi instantanément. «Dans les cas de disparition, où ce sont les premières minutes qui comptent, les policiers peuvent montrer directement la photo de la personne disparue à d’éventuels témoins. C’est essentiel!» ajoute Jean Sanchez.

 

Récompense à Zurich?

L’opération est un succès. L’outil intéresse Interpol ainsi que le Ministère des affaires étrangères français. En Suisse, des polices cantonales se renseignent également sur les applis. L’iPol mobile genevois fait partie des neuf projets informatiques suisses nominés pour les Swisscom Business Award 2011, sorte de remise de césars organisée par l’opérateur téléphonique. La cérémonie a lieu aujourd’hui même à Zurich. «Au total, 85 entreprises ont déposé leur candidature dans les catégories «Prestations de service», «Commerce et logistique» et «Bâtiment et industrie», explique Javier Gonzalez, key account manager chez Swisscom.

 

Ce n’est que le début de l’aventure. La police genevoise teste actuellement la nouvelle version de l’appareil qui inclura notamment la cartographie ou l’annuaire des avocats. En collaboration avec Swisscom, elle est en train de développer ce que l’on appelle les «espaces dédiés», à savoir des fichiers spécifiques à la brigade criminelle, aux Mœurs, etc. «Il s’agit d’informations sensibles, raison pour laquelle nous travaillons à encore davantage de sécurité», explique Jean Sanchez.

 

lematin.ch

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